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Carnets De Route

14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 17:11

… j’ai trente six ans… Trente six ans de liberté, même si j’ai deux enfants... Et oui, car mes filles ma bataille, je les emmène partout avec moi, même en vadrouille, même en Thaïlande, même en mode routard, même pour faire Koh Lanta… Mais si tu as pris le temps de déchiffrer mon billet d’hier, tu dois savoir qu’aujourd’hui, j’adresse justement à Koh Lanta l’expression de mes sincères salutations. Il court, il court, le furet et aujourd’hui, j’ai un rencart avec Railay ! Mais avant de taper une dernière bise à Koh Lanta, j’ouvre quand même une petite parenthèse pour préciser que la nuit de mon père a été difficile, sans rentrer dans les détails... Du coup, ce matin, il a l’estomac en berne. Comme quoi, ça n’arrive pas qu’à moi de passer la moitié de la nuit aux toilettes... « Et oui papa, qui sème le cassoulet récolte la diarrhée ! » Bref, j’en étais où ?... Oui, je disais donc que nous nous apprêtions à quitter notre havre de paix, notre deuxième chez nous, notre petit paradis sur terre… God save the Bee Bee Bungalows, God save An ! « Ce n’est qu’un au revoir, An, ce n’est qu’un au revoir… C’est bon, arrête de chialer, c’est promis, à l’occasion, je t’invite à la maison et on s’fait une bouffe !… »

Lui aussi, d’ailleurs, il m’invite, mais à passer à la caisse pour nous acquitter de notre ardoise… Plus légers de quelques milliers de baths, nous enfourchons nos scooters pour la dernière fois du voyage. Sac à dos arrimé à l’arrière, fille bien calée à l’avant, moi coincé au milieu… la bourrique est chargée, y’a plus qu’à ! Et même si dehors, tout le monde se met une nouvelle fois d’accord pour rouler du mauvais côté, retourner au port n’est qu’une pacotille, même pour ma mère, c’est dire !… Maintenant, elle te fait même ça les doigts dans l’nez !... « Euh, maman, je sais que tu as pris de l’assurance, mais les doigts dans ton nez tout en conduisant, on va éviter, hein !… Oui, je sais, tu veux le même pour Noël… On verra si le Père Noël n’est pas une ordure et te pardonne d’avoir fait la grève des temples à Chiang Mai ! » Et vlan !

Ok, scooters rapportés, petit déj’ acheté, arrêt de bus trouvé… ne reste plus qu’à patienter bien gentiment que notre moyen de locomotion veuille bien pointer le bout de son capot. Sauf qu’à la surprise générale, devine un peu qui vient de se garer à notre hauteur ! Ne serait-ce pas quelqu’un à qui je manque déjà énormément ? Quelqu’un qui n’a pas pu résister à un ultime au revoir sanglotant ?
« N’est-ce pas, An ?
- Ben non, en fait, je me suis trompé dans l’adition. J’ai oublié de vous facturer les consos sur le second bungalow. Je suis confus, mais vous me devez encore deux mille baths… »
- Mais oui, ça nous touche beaucoup. Toi aussi tu vas nous man… Quoi ? Deux mille baths ?... »
Et oui, un dernier au revoir, ça n’a pas de prix !
« Encore merci pour tout et à tchao bonsoir ! »

Réglé comme une montre thaïe, c’est avec un bon quart d’heure de retard que notre van se pointe. Son arrivée sonne officiellement le gong de fin. Car, là, ladies and gentlemen, pour nous, Koh Lanta tout comme Capri, c’est bel et bien fini ! Et c’est Denis Brogniart alias notre chauffeur qui nous l’indique à la montée dans le van en éteignant nos torches : « La famille Laurent, la tribu réunifiée a décidé de vous éliminer et leur sentence est irrévocable ! » Si c’est à moi de prononcer le mot de la fin, je dirai qu’au final, je suis très fier. Fier d’avoir tous les six survécu à Koh Lanta. Et je dois dire que ça a même été plus facile que prévu. Nous n'avons pas eu à construire de hutte avec des branches et des feuilles de palmiers… Pas eu besoin non plus de chasser avec un lance-pierre ou de pêcher avec un vieux bout d’bois pointu… Non, il suffisait simplement d'aller au restaurant et notamment à celui du Bee Bee où on pouvait manger des nouilles sautées pour trois fois rien… Quant au feu, ne crois pas ce que tu vois habituellement dans l’émission ! Inutile de frotter deux bouts de bois pour espérer voir naître une once de flamme, un briquet fonctionne beaucoup mieux !… Pas vu non plus de petits papiers où on marque le nom de quelqu'un qu'on veut virer de l'île... Non, franchement, ce n'est pas du tout le calvaire qu’on veut bien te vendre à la télé. Koh Lanta, au contraire, c'est limite le paradis et ça restera à coup sûr comme une de nos meilleures étapes !

Bon, je ne vais pas m’attarder trop longtemps sur le voyage dans notre van et ses banquettes pour deux personnes selon les normes européennes, trois selon les normes thaïes… Non, si tu n’y vois pas d’inconvénient, je vais emprunter la Dolorean de mon ami Marty et me téléporter deux heures plus tard à notre arrivée au port d’Ao Nang, pile poil au moment où nous montons dans notre petite embarcation pour enfin rallier Railay. Par contre, ce n’est pas ce même moment que choisit le pilote pour lever l’ancre ! Non, nous attendons bien sagement en plein cagnard que le bateau affiche complet. Et au rythme où vont les choses, il sera l’heure de rentrer en France qu’on n’aura toujours pas posé un pied à Railay !... Du coup, vu qu’on a un peu de temps, profitons-en pour faire les présentations… Railay, je te présente mon ami lecteur. Ami lecteur, voici Railay, une presqu’île uniquement accessible par la mer et qui présente de nombreux pitons rocheux karstiques, terrain de jeu idéal pour les amateurs d’escalade, et de belles plages sablonneuses, terrain de jeu idéal pour les amateurs de glandouille. En t’expliquant tout ça, sache que le commandant de bord vient enfin d’annoncer notre départ imminent dans le haut parleur. On n’oublie donc pas de composter notre billet, on déguste le cocktail de bienvenue qui nous est gracieusement offert dans le hall principal du bateau, on se rafraîchie le visage au moyen de rouleaux de serviettes chaudes et humides mises à notre disposition, et les deux coups de corne de brume retentissent, signe que notre paquebot prend le large… Non, ne rêve pas, nous sommes toujours dans notre barque qui fait un bruit du tonnerre de Brest et avance à deux à l’heure. Et non, maman, les serviettes blanches et humides, ce ne sont pas des desserts à la noix de coco. Elle comprendra…

Après un quart d’heure de navigation sur une mer d’huile, on nous débarque sur la plage de Railay ouest ! Alors, Railay ouest, c’est la plage des resorts, des beaux hôtels et des restaurants super chics. On y trouve même un hôtel à quatre mille euros la nuit ! En gros, tu viens ici soit pour ta lune de miel, soit parce que t’es le dernier heureux gagnant à l’Euromillions, soit parce que t’es une star… Moi, comme je ne viens pas de me marier, comme je ne suis pas abonné à ISF magazine, et comme je veux rester incognito, je préfère emmener ma petite tribu de l’autre côté, à Railay est, dans un petit hôtel dans lequel nous serons beaucoup plus tranquille… et beaucoup plus riche en repartant ! Mais tout ce qu’on ne va pas dépenser en billets verts, on va le dépenser en sueur ! Car il fait une chaleur à ne pas mettre un esquimau dehors, il faut se farcir nos quinze kilos de bagages, il faut supporter les plaintes de Sasha qui ne veut plus mettre un pied devant l’autre, il faut faire abstraction des gémissements de mon père qui porte toujours son estomac en bandoulière,… En d’autres termes, c’est chaud, c’est lourd, c’est loin, c’est pénible… Et ce n’est pas le paysage en arrivant en rampant à Railay est qui va nous ravigoter ! Non seulement la plage de Railay ouest a laissé place à une mangrove vaseuse, mais en plus du décor, on a sa copine l’odeur qui va avec... Bref, on ne nous présente pas Railay dans les meilleures conditions possibles…

Heureusement, bien que situé à des années lumière, notre hôtel, le Garden View Resort nous redonne un semblant de sourire. Deux petits bungalows sur la colline au milieu d’une végétation luxuriante nous y attendent… L’embellie est de courte durée car je m’aperçois en entrant dans notre bicoque que j’ai malencontreusement oublié mon marteau tout neuf à la maison ! Si t’en as un sous l’coude, je suis preneur ! Au choix, je vais m’en servir soit pour réparer les canalisations, soit pour en mettre un bon coup sur la tête du plombier qui n’a pas bien fait son boulot… De nouveau, des odeurs d’égouts en provenance directe de notre salle de bain nous embaument les narines bien comme il faut ! Pas grave, on ferme la porte et vogue la galère ... on verra bien ce soir !


Thaïlande 1898 Thaïlande 1844


Thaïlande 1901

 

Non, là, il nous tarde d’aller nous tremper dans la grande bleue et non plus dans notre marinade corporelle… Direction la plage de Hat Phra Nang ! Une fois de plus, il nous faut actionner nos belles gambettes pour y parvenir… Sur une carte, ça paraît tout proche, mais une fois sur place, c’est beaucoup plus long puisqu’il te faut contourner un hôtel pour milliardaires planté au beau milieu de la presqu’île ! Et toute entrée dans ce resort, même pour ne faire qu’y passer, est strictement interdite. De nombreux gardes sont présents, si bien que la moindre tentative se solde par un coup de fusil à pompe dans le genou. Au final, il faudrait ramper pour finir le voyage donc on s’abstient et… on contourne… Mais après l’effort, le réconfort ! La simple vue de cette plage m’en frise les poils des jambes ! Seulement, la plage est à deux visages. Le premier est coloré comme un arc en ciel menant au paradis. Le second représente le côté obscur. La couleur prédominante y est le noir, comme dans « noir de monde ». Niveau affluence, avec Ko Phi Phi, on était au bord du gouffre... Avec Railay, on a fait un grand pas en avant ! On sort tout juste des plages désertes de Koh Lanta pour se retrouver au milieu de la Concorde un jour de 14 juillet ! Dans mon cercle familiale, j’entends que ça grogne, ça soupire,… la révolution est proche… « On-veut-re-tourner-à-Koh-Lanta ! On-veut-re-tourner-à-Koh-Lanta ! » Tu sais, ceux-là mêmes qui, en partant pour Koh Lanta, manifestaient pour rester à Ko Phi Phi... 

 

Thaïlande 1866

Thaïlande 1860 Thaïlande 1863

Thaïlande 1870

Bon, même si on se retrouve à vingt sur une tête d’épingle sans tête, il ne faut pas cracher sur mamie dans les orties et profiter quand même de ce cadre enchanteur ! Pitons rocheux sortant de l’eau, falaises abruptes recouvertes de végétation, multitude de singes en liberté, grotte dans laquelle on vénère des pénis... Ça en jette, quand même, hein ?!? Comment ?... Non non, je n’ai pas fait d’erreur, il y a bien une grotte dans laquelle on trouve des centaines de statues de phallus en bois... Si tu es une collectionneuse invétérée de phallus, trésorière de l’association des fétichistes du pénis, ou plus simplement une admiratrice du sexe masculin, c’est ici qu’il te faudra venir passer tes prochaines vacances !... Et pis ça te changera du Cap d’Agde, coquine !!! Renseignement pris, les pêcheurs locaux placent dans cette grotte des phallus sculptés de toutes les tailles et de toutes les couleurs dans l’espoir que les esprits leur accordent une pêche abondante… Non, rassure-toi, tu n’es pas seul à trouver cette explication un peu tirée par les poils… Bon, il n’y a pas que le sexe dans la vie, il y a le sport aussi ! Et là, le sport national, c’est l’escalade ! Car sur les falaises environnantes se dessine une multitude de voies dont beaucoup sont en dévers et demandent donc, un très bon niveau technique… ou des bras aussi balaises que les miens. Comment ? Tu voudrais bien m’y voir ?... Euuuh, oui… euuuuh, c’est prévu, mais euuuh bon, attends que je réfléchisse… Oh noooon, mais que c’est dommage ! Je viens malencontreusement de me froisser le quadriceps du bras gauche en me grattant la tête… Moi qui voulais tant te faire une démonstration… Bon, pour cette fois, je crois que je vais devoir me contenter de regarder les autres qui, pour parler vulgairement, ont l’air d’en chier des queues de pelles…
 

Thaïlande 1855

Thaïlande 1856

Thaïlande 1851 Thaïlande 1853


Et après ça, pourquoi ne pas faire l’acquisition d’une couche supplémentaire de bronzage ?… Bronzette, baignade, bronzette, pad-thaï, Chang,… Et oui, comme souvent en Thaïlande, tu peux trouver un restaurant n’importe où, y compris dans des endroits insolites. Celui dans lequel nous mangeons en est la preuve vivante ! Un bateau longue queue positionné à quelques mètres du rivage sert de cuisine à trois femmes qui confectionnent dans d’énormes gamelles des plats divers et d’été. C’est à la bonne franquette ! Tu passes ta commande et une fois que c’est prêt, tu vas chercher ton repas de l’eau jusqu’à la taille en n'oubliant pas de faire un joli doigt d’honneur aux services d’hygiène français. C’est le pad-thaï drive !
 

Thaïlande 1864
Bon, comme tu le sais, le travail, c’est la santé ! Comme ça fait bientôt trois semaines qu’on est en vacances, c’est certainement pour ça que mon père n’est pas dans son assiette aujourd’hui… Du coup, lorsque je lui propose d’aller après le repas se frotter à la rando de Sa Phra Nang, je comprends dans son regard plaintif que je vais devoir passer en mode Lucky Luke, cowboy solitaire… Cette petite balade ne prend pourtant qu’une demi-heure, juste le temps de transpirer quelques litres ! Car la rando est en fait une belle grimpette, limite escalade en cordée tellement le chemin est raide ! Il ne vaut mieux pas être sujet au vertige et les mini-jupes sont à proscrire, sauf bien sûr si ta principale préoccupation dans la vie est le bien-être de ton prochain… Heureusement pour moi, je n’ai ni le vertige et ni de mini-jupe sur moi aujourd’hui. Bref, je suis sur la ligne de départ et ce que je peux te dire, c’est que c'est au pied du mur qu'on voit mieux le mur. J’espère simplement que mes tongs ne vont pas me lâcher… Allez, c’est parti !...

Thaïlande 1875

Thaïlande 1876 Thaïlande 1873


Une fois en haut,… Une fois en haut… Attends un peu que je reprenne mon souffle… Je disais donc, une fois en haut, je me prends en pleine poire un magnifique panorama durement gagné à la sueur de mes aisselles... Je domine tout Railay du haut de mon promontoire rocheux ! Sauf qu’une fois que t’es arrivé là-haut, que tu t’es rempli les poches de ce panorama, ben demi tour, droite, retour à l’envoyeur ! Et à ton avis, que font les autres lorsque j’arrive ?... Quand le chef n'est pas là, les sous-fifres glandent, tranquillement sur leurs serviettes ! Mais bon, mon père fait toujours semblant d’avoir mal au ventre, l’eau commence par être trop chaude, la marée gagne beaucoup trop de terrain à mon goût,… donc c’est décidé, je proclame officiellement la clôture de cette journée à la plage ! En me relisant, je m’aperçois que ce que je viens d’écrire fait un peu enfant gâté, non ? Et pourtant ! A part le pad-thaï qui fait toujours des siennes dans l’estomac de mon père, les deux autres raisons sont recevables. Premièrement, sans te mentir, l’eau ne doit pas être loin des quarante degrés ! Là, tu me prends pour un mytho de service, mais sache que la plage forme une baie pratiquement fermée sur elle-même, qu’il n’y a donc pas de courant et que l’eau n’a rien d’autre à faire que chauffer. La preuve, elle verdit tellement elle est chaude ! Pour le second point, comme la marée est au plus haut de sa forme, les deux mille cancers de la peau qui nous entourent n’ont pas d’autre choix que de se regrouper sur les cinq mètres de large que compte encore la plage… Donc quand vient la fin de l'après-midi sur la plage, il faut alors se quitter, peut-être pour toujours, oublier cette plage, et s’en aller… Et ce n’est pas moi qui le dis, C Jérôme ! Ok, c’est nul, mais je fatigue, preuve qu’il est tant de rentrer et d’aller prendre une douche pour sentir autre chose que le fennec en fin de vie pour ma soirée d’anniversaire !

A y réfléchir, je pense même que le fennec est mort et enterré… dans notre salle de bain qui renifle toujours autant du goulot ! Quant à ma soirée d’anniversaire, pour faire dans l’original, on la passe dans un restaurant européen. Buffet à volonté de salades en vinaigrette, viande grillée, frites, fromage, pain, viennoiseries,… Sandrine s’empiffre tout le repas de pain et de beurre comme si c’était la première fois qu’elle en mangeait… Tant pis pour elle si son estomac sympathise avec celui de mon père cette nuit !
« Allez, sur ce, bonne nuit les petits… Et ne rêve pas trop à la caverne aux phallus !... En attendant, je te dis à bientôt !
- Bientôt ?... C’est quand ???
- Et bien pourquoi pas demain ? »
De toute façon, demain est une autre aventure…

 

Thaïlande 1882

Pour plus de photos, sache que tu en retrouveras beaucoup d'autres dans la rubrique "Albums photos"

Et puis si ça te dit... un petit commentaire me ferait bien plaisir...

 

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Published by Franck - dans Thaïlande
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commentaires

Stéphanie 12/12/2013 18:55

Bonjour Franck!
Merci pour ce super carnet! Je l'ai lu jusqu'au bout et je m'en suis bien inspirée pour programmer notre circuit de février prochain.
Est-ce que tu te souviens du nom du resto-buffet européen que vous avez fait à Railay? J'ai un peu peur de saturer de nourriture asiatique!
Merci d'avance!

Franck 12/12/2013 19:47



Désolé, je ne m'en souviens plus mais tu ne peux pas le louper, c'est un buffet qui donne sur la rue par très loin du Railay Garden View, là où nous logions... A+ et bon voyage !



yolande 14/11/2012 23:04

Et un dessert à la noix de coco pour moi . Tres bien raconté le retour est proche mais je suis sur que nous aurons encore de belles lectures sur un autre voyage

Franck 15/11/2012 11:09



Retour ? Mais non, il reste encire demain et après-demain ! De toute façon, demain et après-demain sont d'autres aventures !



Elodie 12/11/2012 10:14

Happy Birthday Francky !

Jonathan 10/11/2012 13:56

Il y a que des petites coquine en Thaïlande ?

Jonathan 10/11/2012 11:27

La noix de coco en dessert pour tâta yoyo ;-)
Par contre bizarre leur statut en pénis ...

Franck 10/11/2012 12:56



Ca te laisse penseur, hein ?