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Carnets De Route

25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 06:53

Vu qu’aujourd’hui, c’est le demain d’hier et qu’hier, je te disais que demain serait une autre aventure, ça signifie que cette nouvelle aventure, elle a lieu maintenant ! Et comme nous sommes dans le futur d’hier, il faut prendre en considération que le futur n’est pas la continuité du présent, c’est quelque chose de nouveau. Ce que je veux te dire par là sans trop t’embrouiller, c’est que les jours se suivent mais ne se ressemblent pas. Par exemple, hier, nous avons visité le lac Inle, c’est juste ? Ben aujourd’hui, c’est pareil, nous allons aussi visiter ce même lac Inle, mais d’une façon diamétralement opposée... Après avoir découvert le lac Inlé en mode classique à bord d’une barque à moteur, je te propose aujourd’hui un programme très en vogue : Toucher du bout d’un pneu de bicyclette la campagne environnante ! Moi, Franck le vadrouilleur, je me lance en effet officiellement le défi de faire le tour complet du lac en vélo ! Pour cela, après une nuit reposante où on a tout de même constaté que les cloisons de notre chambre pourraient si besoin nous servir de papier à rouler, il nous faut maintenant nous lancer dans la quête de ce début de matinée : Location de deux vélos avec, au mieux, sièges enfants ; au pire, porte-bagages et cale-pieds. Premier loueur de vélos : « Désolé, on n’a pas ça en stock ! ». Deuxième loueur : « Allez voir chez le loueur un peu plus loin ! ». Troisième loueur : « Je ne pense pas que vous trouverez ça à Nyangshwe… ». Quatrième loueur : « Je crois qu’ils en louent dans la première rue à droite ! ». Cinquième… Sixième… Septième… Huitième… Bref, tu l’as compris, la légende locale dit que les esprits maléfiques du village pa-o de Pattopauk sont venus jusqu’à Nyangshwe pour kidnapper tous les vélos avec porte-bagages ! Du coup, il me vient une fulgurance intellectuelle de derrière les cheveux ! Pourquoi ne lourrai-je pas un rickshaw-vélo à un birman dans la rue ? Pour ton information, un rickshaw-vélo est une sorte de side-car version vélo. On trouve de nombreux chauffeurs de ces engins qui peuvent emmener deux personnes n’importe où dans les rues de Nyangshwe. Le taxi local, en quelques sortes… Mais moi, je ne veux pas de chauffeur ! Je veux justement en virer un de sa selle pour ma consommation personnelle !... Le premier intercepté ne pige rien à ma demande… Chez le second, certainement plus intelligent… ou feignant, ça fait tilt tout de suite sous son cuir-chevelu ! Il comprend en effet hyper rapidement que je suis en train de lui proposer un bon d’exemption de pédalage pour la journée tout en étant rémunéré. Commerce équitable ! On se sert rapidement la pince pour cinq mille kyats et je suis donc en mesure de t’annoncer que je teste pour toi, en exclusivité, le vélo pousse-pousse autour du lac Inle… Bon, alors, comment te dire... Avec un soupçon de recul, soit environ trente secondes et demie, je dirais plutôt que c'est le vélo pousse-pousse autour du lac Inle qui est en train de me tester… Ce machin-truc est le résultat d’un croisement entre un vélo et un char d’assaut ! Il pèse au moins une tonne cinq, à cinquante kilos près ! Ajoute à cela le fait qu’il n’y a pas de frein, que la nacelle où sont les filles empêche toute envie de changement de direction, qu’il fait un petit quarante mille degrés à l’ombre et tu obtiens mon engin de torture pour la journée !... On a beau s’appeler Franck Onpartenvadrouille et être coutumier des moyens de transport en tous genres, il arrive que l’on tombe sur un os à moelle une fois la bête enfourchée. C’est précisément ce qui est en train de m’arriver… Je grimace tellement à chaque coup de pédale que les gens sur mon passage n’en croient pas leurs yeux ! Grichka Bogdanov sur un rickshaw-vélo en Birmanie !!! Concrètement, j’en chie des noix de coco…

Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Ma p’tite Sandrine, quant à elle, pédale sans effort sur son VTC, vélo tout confort, des papillons virevoltant autour d’elle, des lapins lui faisant signe sur son passage…, elle est bien… Et moi, pendant c’temps-là, j’tournais la manivelle, et moi, pendant c’temps-là, je n’avançais qu’au pas… « Euuuuh… Franck, t’as remarqué que plus tu pédales moins fort et moins tu avances plus vite ? Je te reprends si tu veux… » Sandrine la bonne samaritaine… Elle n’a pas le temps de terminer sa phrase que j’ai déjà fait l’échange standard… « Monsieur l’arbitre ! Changement !!! » Bon, pour compenser sa moins-value dans la transaction et surtout éviter qu’elle ne mette fin prématurément à sa période d’essai, moi, gentleman malfaiteur, je me positionne à ses côtés pour pouvoir l’aider en la poussant dans le dos tout en roulant. Le problème, c’est que je ne maîtrise pas ma force et qu’elle n’a pas pris le temps de lire les quelques lignes précédentes. Contrairement à toi, elle n’est donc pas au courant que ma machine de guerre n’a ni frein, ni direction assistée, ni airbag, ni… « Sandriiiiiine, j’ai oublié de te dire !!!… » Trop tard ! Un peu comme en cours de chimie au collège, tu mélanges quelques ingrédients au hasard et ça te pète au nez : Trois coups de pédale, ça va… Trois coups de pédales et une poussette dans le dos, ça va toujours… Trois coups de pédale, une poussette dans le dos, un virage, les ennuis commencent… … Trois coups de pédale, une poussette dans le dos, un virage et une blonde au volant et paf le chien, direction le fossé !!! « Tourne, tourne, tourne !!! » Mais sur sa lancée, le Titanic ne tourne pas… « Freine, freine, freine !!! » Mais sur sa lancée, le Titanic ne freine pas… Pincemu, Pincemi et Pincemoi sont sur un rickshaw-vélo. Le rickshaw-vélo tombe à l’eau. Qui reste au sec ?... Personne !… Crack boum huuuu !!! Dans l’eau, l’rickshaw-vélo !
« Sanka, t’es mort ? 
- Yeah man ! »
Bilan des courses : Ouf, seules quelques égratignures sont à déplorer. Ouf, le fossé, bien que profond, ne contient pas plus de trente centimètres d’eau. Ouf, notre robuste vélocipède n’a pas bronché d’un rayon lors de l’impact. Mince, mes femmes n’ont malheusement pas hérité d’une extinction traumatique de la voix dans l’accident…  Sandrine m’en veut à mort de l’avoir poussée et le fait savoir haut et fort, Sasha est en pleurs de peur et se fait entendre, Anna en veut à Sandrine de ne pas avoir réussi à tourner et ça déménage. Quant à moi, je ne peux m’empêcher de me marrer devant ce tableau mémorable de mes trois blondes se dépatouillant dans la boue pour se désincarcérer de leur monture diabolique… Du coup, tout ce ramdam attire la moitié de la ville qui s’empresse gentiment de venir nous filer un coup de main pour sortir tout mon p’tit monde embourbé dans la bouillasse… « Merci les amis ! »

 

Bon, comme c’est en forgeant qu’on devient forgeron, et comme ma grosse Bertha misogyne a voulu se suicider lorsqu’une femme a tenté de l’apprivoiser, ben c’est moi qui me remets aux manettes. Les cinq cents premiers mètres me mettent une nouvelle fois les cuisses en feu et le front en eau. Et après ces cinq cents mètres ?... Ben sache que c’est la libération de Paris ! Non, je ne suis pas en descente ! Non, je n’ai pas découvert de moteur caché dans le cadre du vélo ! Et non, je n’ai pas ingurgité un échantillon d’urine de Lance Amstrong ! C’est juste qu’un pléonasme, alias un birman sympa et compatissant, m’a stopé en bord de route pour m’emmener dans sa boutique afin d’y regonfler les pneus de mon bolide. Et comme par magie, ça roule bien mieux ! Je ne me suis pas transformé en le fils caché de Jannie Longo et Miguel Indurain, mais disons que maintenant, pour le même effort fourni, j’avance un peu plus vite ! Faut dire aussi que ma p’tite Sasha, assise juste à côté de moi, appuie sur ma cuisse gauche à chaque tour de pédale pour m’aider. « Merci ma chéwie ! » En tout cas, le moins que l’on puisse dire, c’est que nous ne passons pas inaperçu ! Sur le bord de la route, mes supporters birmans hilares m’encouragent en me voyant arriver à bicycleeeetteeee… Y avait Fernand, y avait Firmin, y avait Francis et Sébastien, et puis Paulette… Bon, j’oublie aussi Tang, Wong et Bing ! Bref, ils n’ont pas l’air habitué à ce qu’une famille de coton-tiges vienne jusqu’ici sur un engin pareil ! Et oui, c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui !!!

Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Allez ! Roulez jeunesse ! On avance comme ça tant bien que mal jusqu’à Maing Tauk, petite bourgade posée sur pilotis où pour certains, rien de spécial n’est à voire ou à faire. Et pourtant… Grand bien nous a pris de nous arrêter à Maing Tauk ! Déjà, je suis accueilli à mon arrivée comme le vainqueur du Tour de France du lac Inle. On me prend en photos par-ci, on me félicite d’être venu jusqu’ici sur cet engin par-là… Ensuite, c’est calme, c’est beau, et comble du touriste, nous sommes les seuls blancs au milieu du peuple de l’eau... « Papa, maman, rassurez-vous, ils ne devraient pas nous manger »…

 

Une longue passerelle photogénique permet de rallier le village depuis la terre ferme. Après avoir garé nos vélos, nous l’empruntons donc jusqu’à son extrémité qui donne… sur l’eau. Cul-de-sac ! Sauf que, tel le père Noël sur son traineau, un gars se pointe sur sa pirogue et nous propose de venir manger dans son restaurant situé juste en face. Cool, j’avais l’intention de manger ici ! En plus, une fois notre choix fait sur la carte, il nous soumet l’idée d’une balade en pirogue dans le village avec sa fille pendant que sa mère nous prépare le repas… Cool, j’avais l’intention de faire une balade en pirogue ici !... En tout cas, tu sens les gens qui ont potassé « Le marketing pour les nuls » !!! Bref, après le vélo bizarroïde, nous voilà partis sur une toute petite pirogue pilotée par un p’tit bout d’femme se tenant sur une jambe pour ramer avec l’autre afin de nous faire avancer lentement sur les touts petits canaux qui sillonnent le village… Rien de mieux pour approcher au plus près les villageois et leur mode de vie séculaire sans pour autant interférer sur le déroulement de leur journée, ni altérer le fragile environnement dans lequel nous évoluons… Là, tu le sens le mec élevé au rythme des émissions de Nicolas Hulot, non ? On croise le facteur, on salue l’instituteur en passant devant l’école, on admire les femmes s’activant dans leurs tâches ménagères quotidiennes,… on touche du doigt la vraie vie du lac… Gé-ni-al !

Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Dans la famille géniale, après la petite-fille, je demande maintenant la grand’mère ! Car ça y est, nous sommes attablés devant notre salade d’avocats, notre poisson grillé farci à la cacahuète et notre Mandalay Beer. Succulent ! L’ensemble rime parfaitement avec le cadre captivant et paisible qui nous entoure. C’est décidé, je veux investir dans l’immobilier à Maing Tauk ! Le village n’est peut-être ni le plus joli, ni le mieux entretenu, mais il y a ici quelque chose qui flotte dans l’air de différent... Un petit supplément d’âme indéfinissable qui fait qu’on kiffe cet endroit. Si bien que deux heures plus tard, sans s’en rendre compte, nous sommes toujours sur la terrasse de notre restaurant à rêvasser, à lire, à discuter, à contempler, à tenter de récupérer la tong que Sasha vient de faire tomber à l’eau, à ne rien faire,... Pour ce qui me concerne, ça valait donc le coup de m’arracher les cuisses. Et ça valait aussi le coup de se vautrer dans la boue pour Sandrine !

Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Chut, en parlant de mes cuisses, elles ont une question à me poser… « La poursuite de la torture afin d’assouvir un besoin exponentiel d’ailleurs et d’exotisme se justifie-t-il de nos jours ?... Revenir sur ses pas avec la monotonie et la souffrance que cela incombe ne devrait-il pas être prohibé par une personne saine d’esprit ? »… Et oui, mes cuisses auraient pu écrire des sujets de bac philo !… En tout cas, un propriétaire de bateau ayant le don de clairvoyance a lu dans mes yeux que ces questionnements me faisaient activement réfléchir. Il me propose en effet de charger nos bécanes à bord de son bateau et de ramener toute l’équipe saine et sauve à Nyangshwe. Marché conclu ! Tu vois, moi, Franck le vadrouilleur, je m’étais lancé officiellement le défi de faire un quart du tour du lac en vélo aujourd’hui… Défi réussi !!! Si bien qu’on se retrouve une nouvelle fois en balade sur le lac, Sasha, Anna, Sandrine, la grosse Bertha, le VTC et moi, afin d’y faire un dernier coucou aux jardins flottants, un dernier au-revoir aux maisons sur pilotis, un dernier clin d’œil à quelques pêcheurs aussi pêcheurs que je suis dompteur de pingoins... Merci aux inthas et au lac Inle pour toutes ces photos tellement belles qu’elles piquent les yeux ! 

Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Allez, plus que quatre cents mètres… Il ne me reste en effet plus que quatre cents ridicules petits mètres à parcourir dans les rues de Nyangshwe au guidon de mon tank pour en être officiellement délesté… Oui, mais l’animal ne l’entend pas de cette pédale ! Comme un gamin battu qui va retrouver ses parents après un mois de colo, le bougre tente en désespoir de cause un échappatoir en nous jetant avec lui dans le canal, n’acceptant sous aucun prétexte de redresser la trajectoire sur ce fichu chemin en dévers !... Cinq, quatre, trois, deux, un… « Les filles, mettez vos bouées !!! »  Impact ! Heureusement pour nous et ma dignité, l’impact se fait contre un gros poteau de bois planté dans l'eau tout au bord du canal pour sauver les touristes en pareille situation. Plutôt que de plonger la tête la première dans l’eau boueuse, je préfère le heurter violemment et stopper nette cette nouvelle tentative de suicide… Ouf, on l’a échappé belle ! Et pour assurer le coup, c’est décidé, on va finir à pieds, notre machine maléfique en laisse !

Bycicle ! I want to ride my bycicle !
Bycicle ! I want to ride my bycicle !

C’était dans mon top dix des trucs à faire durant notre voyage : « Biker autour du lac Inle » ! Je n’avais pas imaginé une seule seconde que ça allait prendre cette tournure sportivo-cinémato-dramaturgique, mais à dix-sept heures, t-shirts trempés de sueur et culottes trempées de frayeur, on a tout de même pu rayer ça de ma liste en échangeant de larges sourires complices avec le propriétaire de notre fournisseur d’anecdotes pour la journée… Je ne dirai que deux choses : Et de une, je n’ferais pas ça tous les jours ! Et de deux, si tu veux des anecdotes croustillantes lors de ton futur voyage à Nyaunshwe, loue un rickshaw-vélo ! Maintenant, pour combler la fin d’après-midi, un petit tour au marché couvert de la ville pour dire qu’on y est allé, un petit pain au chocolat français dans une boulangerie française tenue par un français, une négociation dans la rue pour une voiture avec chauffeur pour demain, un retrait d’argent pour être en capacité de nourrir nos filles ces prochains jours,…, et il est déjà l’heure de nous rendre au Poppet Show. Le Poppet Show ? Quésaco ?... Le Poppet Show, c’est un spectacle grandiose de marrionnettes birmanes qui a lieu tous les soirs à Nyaunshwe. Bon, je vais rapidement calmer ton subconscient qui s’imagine un son et lumières avec décors démentiels dans une salle immense remplie d’un public en délire ! En arrivant, on découvre une petite pièce où trônent une vingtaine de chaises pour les spectateurs et une petite scène derrière laquelle un drap peint à la main est tendu. Un vieux monsieur nous accueille. Ce même vieux monsieur nous encaisse. C’est toujours ce même vieux monsieur qui nous sert le thé. Encore lui qui nous fait la présentation de l’historique du spectacle. Et enfin, devine qui fait prendre vie à plusieurs de ses marionnettes qu’il a fabriqué lui-même ? Bingo, le même vieux monsieur ! Bon, pour tout te dire, Anna et Sasha ont apprécié l’heure de spectacle qui nous a été proposée. Sandrine et moi,…, on a bien aimé le thé…

Bycicle ! I want to ride my bycicle !

Du coup, à notre tour, désormais, d’avoir notre spectacle ! Et il a lieu dans notre assiette qui nous est servie copieusement comme hier au Sin Yaw ! On ne change pas une équipe qui nous régale !!! Mmmmmmm, c’est bon çaaaaaaaaa ! Définitivement, le Sin Yaw, même si je n’ai pas d’action dans leur business, je recommande lourdement ! Serveurs jeunes et sympas, nourriture délicieuse, dessins de futurs grands artistes français au mur,… A ce propos, si tu y vas, dis-moi si les dessins d’Anna et de Sasha y sont toujours… Des dessins du restaurant et des empruntes de mains. De toute façon, demain est une autre aventure…

Bycicle ! I want to ride my bycicle !

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Published by Franck - dans Birmanie
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